
Jusqu’au 25 septembre, l’Institut du monde arabe accueille « Jardins d’Orient », une exposition doublée d’un jardin éphémère planté sur le parvis de l’IMA.
L’exposition, sous-titrée « De l’Alhambra au Taj Mahal », retrace en cinq temps et 300 œuvres d’art l’histoire des jardins d’Orient depuis la plus haute Antiquité jusqu’aux innovations contemporaines, du sous-continent indien jusqu’à la péninsule arabique. On part ainsi des jardins suspendus de Babylone (mais la deuxième Merveille du monde a-t-elle jamais existé ?) pour arriver aux questions environnementales d’aujourd’hui et à la question centrale de l’eau : l’eau est l’essence même de la vie et… de l’art des jardins.
Le jardin éphémère permet d’approcher de façon ludique et sensorielle cet art du jardin, de déambuler entre les allées de roses et d’orangers, de palmiers et de jasmins avant de découvrir une immense anamorphose végétale imaginée par François Abelanet. Le jardin a été créé par Michel Péna. Il donne des reflets inédits au superbe édifice de l’IMA, conçu par Jean Nouvel, Gilbert Lézénès, Pierre Soria et Architecture Studio.
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