
Fondateur et co-président de La Mêlée, l’association fédératrice des acteurs de l’économie numérique, Édouard Forzy nous présente ses temps forts de la rentrée et nous fait partager ses envies de voyage, de l’Irlande à Cadaqués et du Brésil à Barcelone.
Comment se présente cette rentrée toulousaine 2016 du côté de La Mêlée ?
Nous avons deux temps forts : du 26 au 30 septembre, La Mêlée numérique, sous un format inédit, et dans le cadre de cette Semaine de l’innovation, le 27 septembre, l’inauguration du second site toulousain de La Cantine, La Cantine du Quai des Savoirs.
La Mêlée numérique 2016 va réunir divers partenaires, dont l’N7, et de très nombreux événements sur les sujets les plus en vogue du numérique et de l’innovation. Nous l’organisons dans le cadre de l’opération HINT (Human In Tech) du collectif French Tech Toulouse. Quant aux 400 m² de La Cantine du Quai des Savoirs, ils vont nous permettre d’amplifier nos actions vers le monde économique, scientifique et universitaire, notamment en pré-incubation de start-up, en partenariat avec Toulouse Métropole. La Mêlée a maintenant 16 ans d’existence. En 2015, nous avons organisé 600 événements et accueilli 20 000 personnes à La Cantine Aubuisson. Nous entendons bien poursuivre notre développement en phase avec l’évolution de plus en plus forte du numérique ici comme partout dans le monde : sensibilisation, animation, co-working, open innovation, pré-incubation, accompagnement des start-up, etc. En 2017, nous allons collaborer au Village du Crédit Agricole, juste à côté du Quai des Savoirs. Hors Toulouse, en plus de nos bureaux à Montpellier et Tarbes-Pau, nous allons initier avec le Conseil régional tout un maillage de l’Occitanie pour contribuer à la transformation numérique des entreprises et des territoires, pour les aider à s’adapter au monde moderne. À moyen terme, nous envisageons aussi de nous étendre au-delà de notre grande région.

Parlons voyage maintenant. Pour vos déplacements Business, quelles sont vos destinations préférées ?
Je reste très impressionné par San Francisco et la Silicon Valley : un éco-système très dynamique dans un cadre très beau. Plus près de nous, Barcelone est également très impressionnante, surtout pendant le MWC, le fameux Mobile World Congress. Qu’il s’agisse de la taille de cette manifestation, de la participation internationale, de la qualité de l’organisation, on voit tout le chemin qu’il nous reste à parcourir ici, à Toulouse…
Pour vos city-breaks, le temps d’un grand week-end, vous êtes plutôt Europe du Nord ou Europe du Sud ?
Un peu les deux. J’aime bien l’Italie, la Toscane en particulier, et l’Espagne, par exemple le charme préservé de Cadaqués. Et j’aime aussi l’Irlande et l’Écosse, pour le calme des grands espaces et la chaleur des pubs et des habitants.
Et pour vos vacances ?
Cet été, je suis resté en France pour deux semaines à travers le marais Poitevin, La Rochelle, les châteaux de la Loire. Mais l’hiver dernier, j’avais passé deux semaines au Brésil. J’ai de la famille installée là-bas et c’est un voyage que j’avais promis depuis longtemps à mon fils qui a 8 ans. Et c’est un pays où j’entends bien retourner dès l’an prochain : il y la beauté de Rio, à la fois très urbaine et très nature, la gentillesse des Brésiliens et leur mentalité très différente de la notre, bien moins complexée. Il y a aussi le cadre enchanteur de deux lieux ou j’ai séjourné : une ancienne maison coloniale à quelques kilomètres de Rio, propriété d’amis gersois, et Florianopolis, une ville sur la petite île de Santa Catarina. Et puis j’ai noué des contacts d’affaires avec des Français installés au Brésil. Nous sommes en train de voir comment ils vont pouvoir servir de tête de pont aux entreprises françaises du numérique qui veulent accéder au marché brésilien et sud-américain.
Notre question-bonus pour terminer : quelle est la ligne aérienne qui, selon vous, mériterait d’être ouverte au plus vite au départ de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ?
Je suis toujours un peu surpris qu’on ait pas de vols directs sur la Guyane, compte tenu de nos liens dans le spatial et du potentiel touristique. Pour le reste, je pense bien sûr qu’il nous faudrait une ligne sur New-York et, plus encore, sur la Chine.
Photos © DR
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