
Entre mer et campagne, au cœur de la Normandie, Deauville s’est imposée dès les années 1860 comme l’une des stations balnéaires les plus prestigieuses. Aujourd’hui encore, son casino, ses places, ses villas, son hippodrome sont connus dans le monde entier, tout comme sa plage avec ses planches et ses parasols soigneusement noués. Surnommée « le 21ème arrondissement de Paris », la cité attire une clientèle internationale – et pas seulement durant son Festival du cinéma américain.

L’Hôtel Barrière Le Normandy est sans doute l’établissement le plus connu. Hôtel de charme et de légende. Il offre 271 chambres et suites (à partir de 264 € la nuit), un bar avec cheminée et piano à queue, un restaurant majestueux (La Belle Epoque), une piscine, un centre de remise en forme et un Spa Diane Barrière.
Actuellement, Le Normandy est particulièrement à l’honneur à l’occasion du festival de photographie Planche(s) Contact qui se tient jusqu’au 27 novembre. En plus d’une exposition monumentale des œuvres de Peter Knapp sur la plage, le festival donne carte blanche cette année à huit photographes dont Patrick Tourneboeuf, le co-fondateur du collectif Tendance Floue. Cet été, il était invité à Deauville pour une immersion au sein du Normandy, après sa rénovation. Patrick Tourneboeuf nous livre ainsi un regard singulier et curieux sur le plus célèbre hôtel de Deauville : il en interroge l’identité présente et passée par le prisme de sa rénovation, ses mutations sociologiques et historiques. Pensé comme une « quête intérieure », le travail de Patrick Tourneboeuf n’est pas d’ordre purement documentaire : c’est une approche sensible, presque charnelle, de la mémoire du Normandy.

Photos © Patrick Touneboeuf pour Planche(s) Contact
Photo plage © Groupe Lucien Barrière
Aller à Deauville
Deauville est à 2 heures de Paris et à 1 heure de Caen.
Volotea ouvrira une ligne Toulouse – Caen le 31 mars 2017 avec 2 vols par semaine, le lundi et le vendredi.
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