Clément Torres, 30 ans, Montpelliérain de naissance et Toulousain d‘adoption participe à la 7ème saison de Top Chef sur M6. Il sera dès le 25 janvier, aux côtés des meilleurs et face au jury de choc : Hélène Darroze (meilleure femme Chef du monde 2015), Michel Sarran, Jean-François Piège et Philippe Etchebest, il va devoir se battre pour imposer sa cuisine.
Clément fait partie de ces Chefs qui vous donne envie de vous lancer en cuisine, de vous asseoir à sa table, d’échanger. Pas étonnant que ses voyages se mêlent à la gastronomie et à ceux qui font la richesse culinaire d’un pays.
Quand avez-vous commencé à voyager ?
Ce sont mes parents qui m’ont donné envie de voyager, mon père se déplace beaucoup, pour raisons professionnelles et nous a toujours incité à bouger.
A la fin des études, après un bac STI, je suis parti à Barcelone, sans travail. Je me suis débrouillé, j’ai appris l‘espagnol sur le terrain et travaillé dans la vente. Cette expérience m’a donné envie d’aller plus loin. J’ai alors décidé de prendre l’avion pour l’Australie avec un visa vacances/travail. C’est là que je suis tombé dans la marmite.
Pourquoi l’Australie ?
Ca me faisait rêver, comme une sorte de terre promise, où tout est possible. Le hasard a fait que j’ai été embauché comme cuisinier dans un restaurant français, « L’Hermitage », aux côtés du Chef Didier Blanchard. Ca a été pour moi une révélation, c’est vraiment là qu’est né mon amour de la cuisine. J’ai tout appris sur le tas, en cuisine.
Quel genre de voyageur êtes-vous ?
Un voyageur tous terrains, toutes destinations… Je peux partir avec un sac à dos, comme ce fut le cas en Malaisie, à Kuala Lumpur où j’ai reçu un accueil formidable. Je prends beaucoup de plaisir à rencontrer les gens, je m’enrichis de leur culture, de leur vie. J’ai une énorme envie d’apprendre, une grande soif de découverte…
Vous voulez une adresse à Singapour ? C’est une ville chère pour se loger, je me suis trouvé très bien au Big Hôtel, je vous le recommande sans hésiter.
Et la gastronomie dans tout ça ?
Je suis capable de choisir un pays en fonction de la réputation de sa gastronomie. Impossible pour moi de ne pas goûter la cuisine locale, c’est une source inépuisable d’inspiration. Ce que j’aime faire ? J’adore aller au marché et ensuite cuisiner en m’inspirant de recettes locales.
Envies de vacances ou de week-end ?
Les deux ! Tout dépend de mes disponibilités. Je suis un fan inconditionnel de Barcelone, de son ambiance de fête, de la gastronomie, de son climat…
Autre destination qui me plait toujours autant, c’est Londres, il y a toujours quelque chose à découvrir, des « trucs à manger sur le pouce » dans de petits marchés de quartier.
Photo © Pierre Olivier
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